projet logistique prd en val de l'eyre :le guide pour la consultation publique

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    La coordination Touche Pas à ma Zone Humide, consciente de la complexité de ce dossier et du nombre important d'informations transmises, vous propose une aide pour la rédaction de vos contributions à l'enquête publique qui sera close le 22/07/2026 à 23 heures 59.
    Ces arguments ont été regroupés par thématique. L'objectif est de faciliter votre participation afin de faire vivre le débat démocratique nécessaire. Vous pouvez aussi nourrir votre avis avec la lecture des documents et avis institutionnels fournis ainsi qu'au travers des contributions déjà inscrites.

    Le mirage de l'emploi

    ⚠️ Un nombre d’emplois surévalué et incertainLe promoteur annonce une fourchette très large de 150 à 350 emplois, alors même que l’usage futur du site (logistique, stockage, industrie) n’est pas connu, rendant cette estimation peu fiable.Le CNPN estime que ce chiffre est surestimé : une plateforme logistique de cette taille emploie en moyenne , selon l'INSEE, environ 60 équivalents temps plein, soit 3 à 6 fois moins que l’estimation haute du projet.L'entrepôt PRD à Marquillies dans le Nord n'a créé aucun emploi net (transfert et remplacement de salariés) et seul 60 % de l'entrepôt est occupé.Le projet prévoit 259 places de parking, soit un ratio incohérent avec les emplois annoncés, ce qui renforce le doute sur les chiffres avancés.Ces plateformes sont conçues pour évoluer vers l’automatisation : la logistique est un secteur où la robotisation réduit fortement les besoins en main-d’œuvre, avec des entrepôts de plus en plus automatisés et intégrant de l'IA.⚠️ Des emplois précaires et péniblesLe secteur de la logistique repose largement sur des emplois précaires (intérim, CDD, sous-traitance) pour s’adapter aux fluctuations (pics saisonniers, e-commerce).Les conditions de travail difficiles et peu attractives s'imposeront sans alternative aux demandeurs d'emplois : travail posté (2×8, nuit),
    cadences élevées, pénibilité, ...
    Cette pénibilité se traduit par :
    fort turnover des salariés, multiplication des troubles musculo-squelettiques, accidents du travail fréquents.
    Les CDI dans la logistique sont en moyenne de 3 à 4 ans et avec une instabilité professionnelle élevée.
    ⚠️ Un impact économique local faible voire négatifLes emplois créés sont majoritairement peu qualifiés et faiblement rémunérés, ce qui limite fortement les retombées économiques locales.Dans un territoire comme le Val de l’Eyre où le coût du logement est élevé, ces emplois ne permettent pas aux salariés de se loger sur place, limitant les bénéfices pour les commerces locaux.Le développement de plateformes logistiques est souvent associé au modèle du e-commerce, qui fragilise les commerces de proximité : environ 85 000 emplois détruits en 10 ans dans le commerce selon les Amis de la Terre.À l’inverse, ces activités génèrent :
    trafic de camions, nuisances sonores et visuelles, pollution de l’air.
    👉 Ces impacts fragilisent les activités locales existantes, notamment le tourisme de nature, l'agriculture et l’attractivité résidentielle du territoire.

    POLLUTIONS ET CADRE DE VIE

    ⚠️ Une explosion du trafic et des nuisances
    Le projet va fortement augmenter la circulation et dégrader le cadre de vie :
    - Environ 180 poids lourds et 210 véhicules légers par jour sont attendus sur le site (réf : dossier PRD).
    - La RD3 supporte déjà environ 7 500 véhicules par jour (réf : avis MRAE).
    Les infrastructures routières locales pourraient ne pas être dimensionnées pour absorber cette hausse de trafic (réf : avis PNRLG).
    👉 Cela entraînera :- augmentation du bruit et de la pollution, déjà très importante en Val de Leyre à cause de l'A 63,
    - report de circulation vers les routes secondaires et centres-bourgs,
    - dégradation du cadre de vie dans les communes environnantes.
    🚛 Une sécurité routière fragiliséeL’augmentation du trafic poids lourds accroît les risques pour les habitants :
    - Le trafic logistique génère des flux importants de poids lourds sur des axes déjà fréquentés (réf : avis MRAE).
    - Les reports de circulation vers les routes secondaires augmentent les risques dans les zones habitées.
    👉 Le développement de la logistique routière entraîne mécaniquement :
    - augmentation du risque d’accidents,
    - insécurité accrue pour les riverains et les enfants.
    💧 Un risque accru d’inondation et de perturbation hydrologiqueLe projet modifie profondément le cycle de l’eau :
    - Environ 15 hectares seront artificialisés (réf : dossier PRD).
    - Le drainage impactera jusqu’à 40 hectares autour du site (réf : avis CLE SAGE cours d’eau et PNRLG).
    - Des rejets liés au drainage peuvent atteindre 7 à 16 m³/h (réf : avis CLE SAGE cours d’eau).
    - Le rabattement de nappe pourrait atteindre environ 0,5 m, avec un risque d’assèchement des zones humides (réf : avis PNRLG).
    👉 Cela entraîne :
    - accélération du ruissellement,
    - augmentation des débits vers les cours d’eau,
    - hausse du risque d’inondation, d’érosion et de déséquilibre hydrologique.
    👉 Les zones humides détruites (≈ 6,8 ha) jouent pourtant un rôle essentiel de régulation et d’absorption des eaux (réf : avis MRAE).
    👉 Le projet ne prend pas en compte les effets cumulés avec les aménagements existants, ce qui accentue les risques (réf : avis PNRLG).
    🌍 Une dégradation de la qualité de l’airLe projet repose sur un modèle fortement émetteur :
    - Environ 29 000 tonnes de CO₂ par an sont estimées (réf : avis MRAE).
    - 82 % des émissions sont liées au transport routier (réf : avis MRAE).
    👉 Le trafic poids lourds génère :
    - particules fines,
    - oxydes d’azote,
    - pollution atmosphérique locale.
    👉 En France, la pollution de l’air cause environ 48 000 morts prématurées par an.
    💧 Un risque de pollution de l’eauLe projet présente des risques importants pour les milieux aquatiques :
    - Les eaux pluviales sont collectées sur environ 15 hectares imperméabilisés et rejetées vers le milieu naturel (réf : avis CLE SAGE cours d’eau).
    - Le site stockera des produits dangereux pour les milieux aquatiques (réf : avis CLE SAGE cours d’eau et PNRLG).
    - Le drainage modifie les écoulements et transfère des eaux entre les ruisseaux (réf : avis CLE SAGE cours d’eau).
    👉 En cas d’incident ou de saturation des dispositifs :
    pollution possible des fossés, ruisseaux et de la Leyre,
    impact potentiel jusqu’au Bassin d’Arcachon.
    👉 Une tourbière en aval, habitat rare et non compensable, pourrait être dégradée (réf : avis PNRLG).
    👉 À l’inverse, les zones humides actuelles jouent un rôle essentiel de filtration naturelle des polluants.
    🌙 Pollution sonore et lumineuse incompatible avec le territoireLe projet dégrade fortement la qualité de vie :
    - Fonctionnement en 2×8 heures avec activité continue (réf : dossier PRD).
    - Flux constants de véhicules et d’engins.
    👉 Cela entraîne :
    - nuisances sonores durables, avec dépassement des seuils de bruit constaté (réf : avis MRAE).
    - éclairage nocturne permanent sur de grandes surfaces.
    👉 Environ 15 hectares pourraient être éclairés, sans étude précise de l’impact lumineux (réf : avis PNRLG).
    👉 Ce fonctionnement est incompatible avec :
    - la tranquillité des riverains,
    - la préservation du label "Ciel étoilé",
    - les politiques locales de réduction de la pollution lumineuse.
    🎯 ConclusionLe projet entraînera une augmentation massive du trafic, des nuisances sonores et de la pollution, tout en aggravant les risques d’inondation et de dégradation des milieux aquatiques, avec des effets cumulés mal évalués, en contradiction avec la qualité de vie et les objectifs environnementaux du territoire.

    RISQUES INCENDIES MAJEURS

    ⚠️ Une installation industrielle à hauts risquesLe projet prévoit un entrepôt classé ICPE avec un volume pouvant atteindre 700 000 m³ de matières combustibles et le stockage de produits dangereux (liquides inflammables, aérosols, substances polluantes) (réf : dossier PRD, avis MRAE, CLE SAGE, PNRLG).
    👉 En cas d’incendie :
    • fumées toxiques,
    • pollution de l’air et de l’eau,
    • incendies massifs,
    • interventions longues et complexes,
    • impact direct et durable sur les habitants.
    👉 Le PNRLG souligne que les dispositifs prévus semblent dimensionnés pour un seul bâtiment, insuffisants en cas de sinistre majeur (réf : avis PNRLG).
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    🌲 Une implantation en zone à fort risqueLe site est situé au cœur du massif forestier des Landes, classé à risque incendie (réf : avis MRAE).
    👉 Le cumul des risques est critique :
    • interaction possible feu de forêt / site industriel,
    • aggravation avec les sécheresses.
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    💧 Des risques majeurs de pollutionLe projet prévoit la récupération des eaux d’extinction, preuve du danger (réf : dossier PRD).
    👉 Mais :
    • les capacités de rétention semblent insuffisantes (réf : avis PNRLG).
    👉 En cas d’incendie :
    • pollution des sols et des cours d’eau,
    • impact possible jusqu’à la Leyre et au Bassin d’Arcachon,
    • menace pour des milieux sensibles (dont une tourbière et la zone Natura 2000).
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    ⚠️ Des risques sous-estimésLe PNRLG estime que :
    • l’étude des dangers est incomplète,
    • les impacts hors du site sont mal évalués,
    • la nature réelle des produits stockés reste incertaine (réf : avis PNRLG).
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    🎯 ConclusionLe projet cumule stockage massif de matières dangereuses, implantation en zone à risque et dispositifs de sécurité incertains, faisant peser un danger réel sur la population et l’environnement.

    Hydrologie

    🌍 Des milieux essentiels pour le climat et l’eauLes zones humides jouent un rôle clé :- stockage du carbone,
    - régulation du climat,
    - maintien de l’eau en période sèche et régulation en période pluvieuse.
    👉 Leur destruction aggrave à la fois le changement climatique, les inondations et les sécheresses.
    🌊 Une protection naturelle contre les cruesLes zones humides agissent comme des éponges :
    elles absorbent l’eau et ralentissent les écoulements.
    👉 Le projet prévoit :
    - la destruction d’environ 6,8 ha de zones humides avérées (dossier PRD)
    - l’artificialisation d’environ 15 ha (réf : dossier PRD)
    👉 Conséquences :
    - ruissellement plus rapide,
    - augmentation du risque d’inondation.
    ⚠️ Un drainage massif aux impacts étendusLe projet repose sur un drainage intensif qui modifie profondément le cycle de l’eau :- jusqu’à 40 hectares impactés autour du site (réf : avis CLE et PNRLG)
    - rabattement de nappe d’environ 0,5 m (réf : avis PNRLG)
    - augmentation des débits vers les cours d’eau
    👉 Cela entraîne :
    - assèchement des sols et des zones humides,
    - fragilisation des forêts et des habitations proches,
    - baisse des niveaux d’eau en période sèche,
    - modification durable des écoulements naturels.
    👉 Le projet peut même transférer de l’eau d’un ruisseau (La moulette) à un autre (Grande Solle), perturbant l’équilibre écologique du territoire (réf : avis CLE).💧 Des milieux sensibles menacés et non compensablesLes impacts vont au-delà du site :
    - risques sur le ruisseau de la Moulette et la Leyre,
    - menace sur une tourbière en aval, milieu rare et non compensable (réf : CLE et PNR)
    - impact potentiel sur la zone ramsar en aval- delta de la Leyre
    👉 Ces impacts sont mal évalués et potentiellement irréversibles.💸 Un non-sens écologique et économiqueLes zones humides rendent gratuitement des services essentiels :
    - régulation des crues,
    - stockage de l’eau et du carbone,
    - filtration naturelle.
    👉 Leur destruction entraîne :
    - des coûts publics importants pour compenser ces fonctions,
    - une incohérence avec les politiques de restauration des zones humides :
    👉 27 millions d'euros ont été engagés en 2025 pour restaurer les zones humides sur le pays Barval (article ICI Gironde)🎯 ConclusionLe projet détruit des zones humides essentielles et repose sur un drainage massif affectant jusqu’à 40 hectares, aggravant simultanément les risques d’inondation, de sécheresse et de dérèglement climatique, pour des impacts durables et difficilement compensables.

    Biodiversité

    🌱 Un site naturel riche et fonctionnelLe site du projet correspond à une zone humide fonctionnelle, avec une mosaïque de milieux (landes humides, boisements, fossés, mares).
    👉 Ce type d’habitat est reconnu pour sa forte biodiversité, comme halte migratoire et sa sensibilité aux perturbations.
    ⚠️ Plus de 50 espèces protégées menacéesLe projet concerne au moins 51 espèces protégées, nécessitant une dérogation (réf : avis CNPN).Parmi les plus emblématiques :- Fadet des laîches (espèce d’intérêt communautaire qui nécessite une protection stricte - (source OFB)
    - Gentiane pneumonanthe
    - Rossolis intermédiaire (plante carnivore protégée)
    - Agrion de Mercure (libellule protégée)
    👉 Ces espèces sont directement liées aux landes humides et à leur bon fonctionnement.🐸 Une diversité faunistique exceptionnelleLe site abrite une grande variété d’espèces protégées :Oiseaux des landes et milieux ouverts :
    - Fauvette pitchou
    - Cisticole des joncs
    - Linotte mélodieuse
    - Tarier pâtre
    - Engoulevent d’Europe
    Amphibiens (très menacés) :
    - Salamandre tachetée
    - Triton palmé
    - Grenouille agile
    - Rainette méridionale
    Reptiles :
    - Vipère aspic
    - Lézard à deux raies
    - Couleuvre verte et jaune
    Chauves-souris (chiroptères) :
    - Grande noctule
    - Pipistrelle de Nathusius
    👉 Ces espèces dépendent :
    - des zones humides,
    - de la tranquillité du site,
    - de la continuité écologique.
    💧 Des milieux aquatiques sensibles menacésLe projet impacte des milieux aquatiques majeurs :
    - les ruisseaux de la Moulette et de la Grande Solle,
    - ses zones humides associées,
    - une tourbière en aval (Natura 2000).
    - le delta de la Leyre (zone RAMSAR)
    👉 Ces milieux abritent :
    - la reproduction de la truite fario,
    - des habitats rares et fragiles.
    👉 Leur dégradation pourrait être irréversible et non compensable (réf : CLE SAGE et PNRLG).⚠️ Des inventaires incomplets et des impacts sous-estimésLe CNPN souligne que :certains inventaires sont incomplets ou trop anciens, plusieurs groupes (amphibiens, insectes, chauves-souris) sont sous-évalués (réf : avis CNPN).👉 Cela signifie que :la biodiversité réelle est probablement encore plus riche,
    les impacts sont sous-estimés.
    ⚖️ Une compensation incertaineLes mesures prévues ne garantissent pas la protection de la biodiversité :
    - certains sites compensatoires abritent déjà les espèces visées,
    - le gain écologique n’est pas démontré,
    - certaines pertes (zones humides, tourbières) sont non compensables
    👉 Le CNPN et le PNR concluent que l’objectif d’absence de perte nette n’est pas assuré.🎯 ConclusionLe projet menace une biodiversité exceptionnelle, avec plus de 50 espèces protégées et des milieux rares. Il détruit des habitats essentiels, fragilise des espèces déjà menacées et repose sur des compensations incertaines, voire impossibles.

    Finances publiques

    ⚠️ Des recettes fiscales incertainesLes bénéfices fiscaux sont largement surestimés :
    - L’activité du site n’est pas connue, donc les recettes fiscales sont impossibles à évaluer.
    - Les entrepôts logistiques non soumis aux impôts comme la Tascom génèrent peu de valeur ajoutée locale.
    👉 En pratique, les retombées se limitent souvent à des recettes faibles (taxe foncière).⚠️ Des coûts publics importants et non évaluésÀ l’inverse, les dépenses pour la collectivité sont certaines :- infrastructures routières,
    - sécurité (incendie, accidents),
    - gestion des déchets et de l'assainissement,
    - gestion des pollutions et des services.
    👉 Ces coûts représentent plusieurs millions d’euros d’investissement public, puis des charges durables, pourtant absentes du dossier.❗ Un projet sans démonstration d’intérêt public majeurLe projet repose sur un déséquilibre fondamental :- bénéfices privés incertains,
    - coûts publics élevés et durables.
    👉 Le CNPN considère que l’intérêt public majeur n’est pas démontré, condition pourtant essentielle pour autoriser la destruction d’espèces protégées (réf : avis CNPN).👉 Cela signifie que :- le projet ne justifie pas les impacts environnementaux qu’il engendre,
    - il ne répond pas à un besoin clairement établi pour le territoire.
    ❌ Un projet contraire à l’intérêt généralPlusieurs autorités soulignent les limites du projet (MRAE, CLE SAGE, PNRLG, CNPN).
    👉 Cela confirme :
    - un déséquilibre entre intérêts privés et intérêt général,
    - un projet économiquement discutable pour la collectivité.
    🎯 ConclusionLes recettes fiscales sont incertaines, les coûts publics élevés et l’intérêt public majeur n’est pas démontré, ce qui fait de ce projet un mauvais choix pour les finances publiques et le territoire.

    Synthèse et conseils

    Pour les plus pressé.es qui n'ont pas le temps de tout lire ou pour avoir une vue globale avant de choisir quels arguments développer, nous vous proposons une synthèse des fiches et quelques conseils pour la rédaction de votre contribution.✅ Dossier insuffisant :
    - Une entreprise et une activité inconnue qui ne permet pas d'évaluer correctement les risques, les impacts, l'emploi et les ressources fiscales.
    - Incohérences et manques sur l’hydrologie, la biodiversité et le climat → impossible d’évaluer correctement les impacts.
    ❌ Pas d’intérêt public majeur :
    Le CNPN estime que le projet ne démontre pas son utilité publique, condition pourtant essentielle pour détruire des espèces protégées.
    Un projet d’intérêt public doit répondre à un besoin majeur pour la collectivité, sans alternative et avec des impacts maîtrisés. Ce n'est pas le cas ici.
    🌿 Biodiversité exceptionnelle menacée :
    Plus de 50 espèces protégées, destruction de zones humides et d'habitats rares.
    💧 Un impact massif sur l’eau :
    - drainage jusqu’à 40 hectares
    - abaissement de la nappe
    - risque d’assèchement des ruisseaux et d’inondation
    🌍 Projet climaticide :
    ~29 000 tonnes de CO₂/an, majoritairement dues au transport routier.
    🚛 Explosion du trafic :
    +180 poids lourds et 210 voitures /jour, nuisances, bruit, insécurité routière.
    🔥 Risque industriel important : entrepôt de 700 000 m³, stockage de produits dangereux, implantation en zone à risque incendie.💸 Mauvais choix économique :
    - recettes fiscales incertaines
    - coûts publics élevés
    - bénéfice privé, impact collectif


    ✍️ CONSEILS POUR UNE CONTRIBUTION EFFICACE👉 Personnalisez votre message
    Ne faites pas de copier-coller qui pourrait invalider votre contribution :
    - Reformulez avec vos mots
    - Ajoutez votre ressenti (cadre de vie, santé, sécurité, enfants…)
    👉 Soyez clair et direct
    - Choisissez 2 à 5 arguments
    - Faites des phrases courtes
    👉 Appuyez-vous sur les faits
    Citez des éléments concrets (chiffres, impacts, avis d’experts)

    LE PROJET EN CHIFFRES

    📍 Localisation
    Commune : Belin-Béliet (Val de l’Eyre)
    A proximité :
    - du Parc Naturel régional des Landes de Gascogne
    - d'une Zone Natura 2000
    - d'un projet de Réserve Naturelle Régionale
    - 2 ZNIEFF de type 1 et 2 (800 m)
    - La Leyre et son Delta en zone RAMSAR
    - Le villlage (2 km) et le quartier Laurey (500 m)
    🚧 Artificialisation
    Surface totale du terrain : 149 366 m² (~15 ha)
    Surface bâtiment total : 53 487 m²
    🚛 Transport
    Poids lourds : 180 par jour
    Véhicules légers : 210 par jour
    🌍 Environnement
    Zones humides sur site : ~11 hectares
    Défrichement : ~15 ha sur site + 37 ha sur zones de compensation = 52 ha
    Compensation écologique : ~60 hectares minimum
    🌿Biodiversité
    51 espèces protégées détruites (faune et flore), dont le fadet des laîches et la fauvette pitchou
    💧Hydrologie
    Ruisseaux impactés : 2 (Grande Solle, La Moulette)
    Bassin versant : Vallée de la l’Eyre
    Zone d’impact : 40 ha

    Contact

    La coordination Touche Pas à ma Zone Humide est un collectif citoyen et associatif qui lutte depuis 2020 contre l'implantation d'un entrepôt logistique hors norme dans le Val de l'Eyre au sein du Parc Naturel Régional du Val de l'Eyre.Vous pouvez nous suivre, nous contacter et nous rejoindre !